Colloque : L'image translucide

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Colloque international : L'image translucide 9-11 avril 2015

  1. Présentation
    1. Argumentaire
    2. Axes d'étude
  2. Inscription
    1. Droits d'inscription
    2. Modalités de règlements
    3. Appel à communication
  3. Conférenciers
    1. Intervenants
  4. Programme
    1. Jeudi 9 avril 2015
      1. Matin
      2.  Après-midi
    2. Vendredi 10 avril 2015
      1. Matin
      2.  Après-midi
    3. Samedi 11 avril 2015
      1. Matin
      2.  Après-midi
  5.  Info pratiques

Présentation

« Transparence et opacité de la représentation, que signifient ces termes? Toute représentation représente quelque chose, mais toute représentation se ‘présente représentant’ quelque chose. La transparence transitive, mimétique de la représentation – représenter quelque chose – s'articule à son opacité réflexive – se présenter. L'idéalité du signe est certes sa transparence représentative. Mais dans l'œuvre de peinture et de littérature, la matière du signe insiste et subsiste dans sa fonction même de représenter. Dès lors, devient apparent ce que la transparence, qu'elle soit mimétique ou conventionnelle, pouvait faire oublier ou méconnaître : le fait que le signe se présente quand il représente quelque chose, dans le moment même où il s'efface devant ce qu'il représente » [1].

Argumentaire

Depuis l’art de la Renaissance, toute la fantasmatique de la mimésis s’est fondée sur la dimension transitive et transparente de la « représentation » (parfois associée à une « Vérité » de l’illusion mimétique), feignant d’ignorer l’opacité réflective liée au processus de la « présentation », qui devait néanmoins s’imposer avec force à l’ère de la modernité.

Quelle que soit la prégnance de la transparence ou de l’opacité de l’image au fil du temps, elles apparaissent toutes deux indissociables, consubstantielles au processus représentationnel [2], et elles définissent l’image figurative comme une entité paradoxale, à la fois ‘œuvre d’art’ et ‘apparence du monde’, ‘image’ et ‘chose’ : l’image conjoint ainsi des aspects antinomiques, étant aussi bien un plan destiné à capter une réalité absente qu’une entité intrinsèque imposant sa propre matérialité.

Mais si les sémioticiens et les pragmaticiens contemporains n’eurent de cesse de signifier cette ambivalence de l’image à travers l’opposition « transparence » vs « opacité », l’on ne peut manquer d’observer dans les arts visuels la permanence insistante d’un autre concept également défini dans son rapport à la lumière [3], le « translucide », une persistance observable en Orient et en Occident, des arts classiques aux arts contemporains. Les écrans diaphanes imaginés par C. Saura dans Goya en Burdeos (1999), les dessins fantasmatiques de El fin de las apariencias (2011), de Julio Vaquero, le projet photographique de Martí Llorens, Poblenou (1911), ou l’ambigüité du translucide propre à Joan Fontcuberta –Terrains Vagues (1994-1997), Doble cos (1992)… –, ne sont que quelques-uns des exemples qu’en donne la création hispanique contemporaine.

Ni opaque ni transparent, le translucide, qui résulte de la traversée d’un corps par une lumière diffuse sans toutefois permettre de distinguer les objets à travers lui, voile et dévoile à la fois, sépare et unit, nourrit l’espoir de la visibilité. La matière translucide montre ce qui se joue derrière elle, devenant pour le créateur le moyen de révéler une présence là où subsiste le manque, laissant juste filtrer les ombres d’un monde divisé qui pourrait servir de référence à ce monde d’apparences que décrit Platon. Elle est en cela source de désir, mais aussi de manque et de frustration, car derrière le voile translucide, la réalité s’estompe et s’enfuit.
Si le translucide se trouve, dans son rapport à la lumière et par l’effet visuel qu’il produit, à mi-chemin entre la transparence et l’opacité, tout comme elles, il métaphorise et révèle le processus de la représentation. Il figure le paradoxe né de l’impossibilité de rendre présent l’absence et manifeste la double intention de dévoiler sous l’image un dessin plus « réaliste » de la figure humaine tout en en masquant certains éléments.

Mais n’est-il pas un supplément d’âme donné au translucide, dans sa nature d’entre-deux traversé par la lumière, dans sa capacité à fonctionner « à l’oxymore », à synthétiser à lui seul le visible et l’invisible, le montré et le caché, l’ombre dans la lumière, à dire à la fois la présence et l’absence, le contenu et le relais, l’adéquation entre le signe et le signifiant, l’étant et le mode d’être ?
Ne peut-on penser que la matière translucide – voile, filtre, brouillard, tamis, lanterne magique, etc. –, parce qu’elle intercale un écran entre le regard et l’objet de son désir, fonctionne comme un ouvroir de potentialités imaginaires, transfigurant le réel et le poétisant en le détournant, laissant percer la quête de l’artiste qui, au-delà des apparences, cherche ce qu’il en serait de la Vérité sans jamais la révéler ?

De fait, le translucide se charge d’une extrême richesse polysémique, d’une potentialité sémantique inhérente à ses diverses dimensions, réflexive, esthétique, symbolique ou poétique :

  • Par sa façon d’être présent et absent, de jouer de ses formes ou de ses lacunes, il émane de sa présence, au sein de son expression, une réflexion constante, une dimension métaréflexive liée à la mise à distance de l’espace visible et du réel.
  • À cela s’ajoute la dimension symbolique des voiles et des filtres, souvent liée à une vérité cachée, sous-entendue ou réprimée, qui reflète la complexité d’un monde qui ne se satisfait plus d’une vérité illusoire.
  • Jouant à la fois comme un filtre matériel et un filtre poétique, la translucidité ouvre surtout le champ des suggestions et des possibles, dans la mesure où seul l’imaginaire parvient à habiter le lieu que le translucide voile d’opaque. Entre monstration et repli, dit et non-dit, les voiles, filtres et brouillards pourraient être le moyen d’éloigner l’objet de la convoitise, de préserver l’objet du désir, de substituer au regard frustré du réel une vision poétique chargée d’énigmes infinies. Ne serait-il pas là, le sens du translucide, dans les interrogations qu’il éveille, dans la quête qu’il inspire et les interprétations multiples qu’il suscite, suggérant que les vérités les plus hautes doivent rester voilées de mystère ? Autant d’idées confirmant la croyance en une vérité cachée sous un voile épais à décrypter, dans ses signes…

 
Ce sont-là ces champs du translucide que le RIVIC (réseau interdisciplinaire sur les vérités de l’image hispanique) [4] se propose d’étudier dans les champs visuels hispaniques (cinéma, photographie, peinture, BD, relation texte/image). Dans quelle mesure les dispositifs ou les projets tendant à filtrer la lumière sont-ils susceptibles d’imposer un sens – ou simplement de faire énigme et d’imposer l’équivoque –, d’avoir un impact sur l’espace conceptuel, esthétique et poétique de la création artistique ?

Axes d'étude

Nous nous attacherons, à titre d’exemple, à étudier les dispositifs techniques d’élaboration de l’image translucide, qui font sens dans leur opposition à la transparence, tels que l’usage :

  • des flous, des bruits et brouillages de l’image, du tremblé, des mises au point ou des profondeurs de champ variables,
  • des fondus-enchaînés, des filages,
  • des processus d’effacement, des repentirs, voire de l’esthétique de l’inachevé, du non finito,
  • des palimpsestes (d’images, de texte et d’images, les superpositions artistiques permettant de laisser transparaître un objet « en dessous de » la surface de représentation),
  • des filtres, calques, filigranes, des collages…

De même, les objets ou les images du translucide placés au sein des espaces de création pourront faire l’objet d’une attention particulière, à travers la symbolique qu’ils véhiculent. Pensons par exemple…

  • aux voiles, rideaux, fenêtres embuées,
  • aux parois translucides et cloisons japonaises
  • aux nuages et aux brouillards atmosphériques,
  • etc. 

Bien entendu, les dispositifs techniques et les objets translucides seront à mettre en relation avec l’entre-deux conceptuel, métaphorique ou poétique propre à la question de la translucidité :

  • le translucide comme une alternative aux concepts de transparence et d’opacité qui ont souvent servi à définir la nature illusionniste ou non illusionniste de l’image,
  • les entre-deux de l’image, les espaces de transition ou de passage,
  • le filtrage des informations – conscient ou inconscient –, tout comme l’objet translucide filtre la lumière (processus de propagande, de manipulation, de censure ou d’autocensure, l’expression d’une subjectivité identitaire),
  • l’image translucide comme filtre de la mémoire, révélatrice du palimpseste des souvenirs, s’attachant aussi bien aux mémoires individuelles que collectives (les processus historiques d’occultation et de révélation)
  • le secret, exhibé mais jamais entièrement dévoilé, image d’un univers poétique crypté…

En puisant dans l’éventail assez large d’exemples tirés de la production hispanique (Espagne et Amérique latine), nous nous efforcerons donc de dégager les diverses herméneutiques  de l’image translucide.

[1] Louis Marin. « Transparence et opacité de la peinture… du moi ». L’écriture de soi. Paris : PUF, 1999. p. 129.
[2] A savoir, un processus consistant à « se présenter représentant quelque chose ».
[3] L’opacité, la translucidité et la transparence dessinent en effet une gradation dans leur rapport à la lumière par rapport à laquelle chacune d’entre elle se définit : un corps opaque s’oppose totalement au passage de la lumière, une substance translucide ne laisse passer qu’une lumière diffractée, ne permettant pas de distinguer nettement les contours ou les couleurs des objets, alors qu’un objet transparent, comme dématérialisé, évanescent, traduit l’avènement lumineux et n’oppose aucun écran à la vision.
[4] Le RIVIC, Réseau interdisciplinaire sur les Vérités de l’Image hispanique Contemporaine, est soutenu par la Communauté de travail des Pyrénées (biennal 2014-2015). Il réunit des chercheurs issus de l’Université de Bordeaux Montaigne, de la Universidad de Deusto, de la Universidad del País Vasco –UPV-EHU, de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, de l’Université de Perpignan Via-Domitia, de l’Université Toulouse 2 –Jean Jaurès de la Universidad de Zaragoza.  

Inscription

Droits d'inscription

  • L’existence de droits d’inscription est une condition nécessaire justifiant le statut de Colloque donné à la manifestation.

  • Les droits d’inscriptions exigibles auprès des participants avec communication s’élèvent à 40 € par conférencier.

  • Les communiquants recevront, à l’issue du Colloque, un certificat de participation au Colloque et de présentation de communication.

  • Les étudiants ayant émargé en début et en fin de chaque session se verront également attribuer un certificat d’assistance au Colloque. 

Modalités de règlements

  • Espèces : Elles seront encaissées au moment de l’arrivée des conférenciers. Les devises étrangères en espèces ne sont pas acceptées.

  • Chèques : Les paiements doivent être adressés à l’Agent comptable de l’UPPA.

Appel à communication

L’appel à communication complet peut être téléchargé en format pdf.

  • Les propositions (titre de la contribution et résumé de quinze à trente lignes) sont à envoyer à image.translucide@orange.fr (image.translucide @ orange.fr?subject=Proposition%20de%20communication)  avant le 18 octobre 2014.

  • Elles seront accompagnées d’une notice biobibliographique de cinq à six lignes (noms, prénom, affiliation universitaire, les éléments marquants de votre production scientifique).

  •  Le Comité d’organisation du Colloque informera les candidats de la décision prise pour chaque proposition envoyée. Les intervenants dont les propositions de communication auront été retenues par le Comité Scientifique seront informés avant le 1er novembre 2014.

  • La durée de la communication sera de 25 minutes.

  • Les communications se feront en espagnol ou français. Cependant, pour privilégier l’homogénéité de la publication, il sera préférable que les textes transmis pour publication soient en langue espagnole.

  • Après acceptation par le Comité scientifique, les communications retenues intègreront un ouvrage collectif.  

Conférenciers

ORTIZ, Paula (réalisatrice, Universidad San Jorge, Zaragoza), Présentation du travail artistique

TERRASA Jacques (Université Paris - Sorbonne, France), La photographie translucide: une brouille avec le réel?

Intervenants

ANSÓN, Antonio (Universidad de Zaragoza), Los velos de la memoria

BARCENILLA, Haizea (Universidad del País Vasco –UPV/EHU- España), Rompe la ventana. Exposición y ocultación en Exhibition 19 de Señora Polaroiska

CAMARERO, Gloria (Universidad Carlos III, Madrid, España), La imagen translucida en las películas de recreación pictórica

COLIN Christelle (Université de Pau et des pays de l’Adour, France), L’esthétique du translucide dans De tu ventana a la mía (2011) de Paula Ortiz

FORERO, Sabine (Université de Pau et des pays de l’Adour, France), Images translucides et dispositifs mémoriels dans l’art colombien contemporain

FRESNEDA, Iratxe (Universidad del País Vasco –UPV/EHU- España, Identidad e imagen translucida en Irrintzi de Mirentxu Loyarte

GARCIA CATALAN, Shaila (Universitat Jaume I de Castellón, España), El desvanecimiento del yo. Fundidos del cine español

GARCIA VARAS, Ana (Universidad de Zaragoza, España), Conocimiento en imágenes rotas: opacidad y transparencia de collages y fotomontajes

GAUTREAU Marion (Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès, France), Una realidad de contornos borrosos: la fotografía documental con cámara Holga

GIMÉNEZ NAVARRO, Cristina (Universidad de Zaragoza, España), Transparencias fugadas

GOBBE-MEVELLEC Euriell (Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès, France), Translucidez de la imagen, translucidez del medio: reto estético y didáctico del álbum infantil contemporáneo

HIDALGO JAEN Cristina (Universidad de Zaragoza, España), Aballi - Perec: raptos, desapariciones, y textos invisibles

HONNORAT, Julien (Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès, France), Du mystère Picasso au Mystère Barcelo: le filtrage scéno-graphique de la patine du temps pictural par sa translucidité

LE CORRE, Sandrine (Université Paris 8, France), Une vitre à travers quoi on devine. Anna Malagrida

LASCAUX, Sandrine (Université du Havre, France), Le translucide ou l’usage du vernis dans Celebració de la mel d’Antoni Tapiés (1989)

MALLORCA, Fabrice, GAUTHIER, Charles (Ecole supérieure d'art des Pyrénées, France), La notion de translucidité dans les œuvres graphiques singulières d’Isidro Ferrer, figure emblématique du design espagnol contemporain

MARTIN NUNEZ, Marta (Universitat Jaume I de Castellón, España), Imágenes difíciles en el fotodocumentalismo de creación español

MEKOUAR-HERTBERG, Nadia (Université de Pau et des pays de l’Adour, France), Estética de lo translucido en la obra de Clara Janés

METZ, Maité (Institut National du Patrimoine, France), Translucidité et transcendance : Bill Viola et la tradition espagnole du Siècle d’Or, un « dispositif mystique » ?

MOHRING, Agatha (Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès, France), L'intime et le translucide dans le roman graphique Duelo de caracoles de Sonia Pulido

MORA, Enrique (Universidad de Zaragoza, España), La memoria traslúcida. Transparencia y opacidad de la imagen cinematográfica en la obra de Pedro Almodóvar

OTER GONZÁLEZ, Jorge (Universidad del País Vasco –UPV/EHU-, España), 'Paisaje-Duración' y representación del paisaje en Lois Patiño

PALERMO, Chiara (Université Pierre Mendès France, Grenoble, France), La force de décadrage du translucide et la chair des rêves : Goya en Burdeos de Carlos Saura

PEÑA Carmen (Universidad de Zaragoza, España), El cine, la infancia y el descubrimiento de la ficción y de la muerte: imágenes traslúcidas en La Morte rouge (2006), de Víctor Erice

PEREZ ROYO, Victoria (Universidad de Zaragoza, España), La imagen persistente. Estéticas del tiempo expandido y la especificidad de un pensamiento asociado a la duración de la imagen

PEYRAGA Pascale (Université de Pau et des pays de l’Adour, France), Liens, réseaux et hiérarchies dans In-dependencias (2008-2012) de Miguel Ángel García : de l’intime au public, du citoyen à l’institutionnel

RAMOUCHE Marie-Pierre (Université de Perpignan Via Domitia, France), Velar la imagen para mejor desvelarla: reflexión sobre la representación de los atentados del World Trade Center Alejandro González Iñárritu en 11’09’’01

RIESTRA, Blanca (Université de La Coruña, Espagne), Submáquina de Esther García Lloret : vers une poétique des marges

SCHMITTER, Gianna (Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, France/ Universidad Nacional de La Plata, Argentina), El formato texto-foto amalgama de Mario Bellatin, o la puesta en escena de umbrales

SOJO, Kepa (Universidad del País Vasco –UPV/EHU- España), Imagen translúcida de la ciudad provinciana española franquista a través del plano final de Calle Mayor (1956), de Juan Antonio Bardem

SOROLLA-ROMERO, Teresa, LORIGUILLO-LOPEZ, Antonio (Universitat Jaume I de Castellón, España), Tactilvisiones de lo intangible: lo translúcido en el Tríptico elemental de España de José Val Del Omar

ZIOLKO, Caroline, Art monumental et image translucide. Forme, lumière et propos pluriel

Programme

Jeudi 9 avril 2015

- Université de Pau et des Pays de l’Adour -
Amphithéâtre de la présidence

Matin
  • 9h00: Accueil des conférenciers.
  • 9h15: Ouverture du colloque
    • M. Fernando Riquelme Lidón, Consul général d’Espagne à Pau
    • M. Mohamed Amara, Président de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour
    • M. Jean-Yves Puyo, chargé de mission au transfrontalier
    • Mme Pascale Peyraga, directrice du laboratoire LLC-Arc Atlantique

Présidence de séance
Thierry Capmartin (Université de Pau et des Pays de l’Adour, France)

De la mimèsis à la « dialectique de l’imagination »

Conférence inaugurale

  • 9h30 : Jacques Terrasa (Université Paris - Sorbonne, France)
    • « La photographie translucide: une brouille avec le réel? »
  • 10h15 : Ana García Varas (Université de Zaragoza, Espagne)
    • « Conocimiento en imágenes rotas: opacidad y transparencia de collages y fotomontajes »
  • 10h40 : Shaila García Catalán (Université Jaume I de Castellón, Espagne)
    • « El desvanecimiento del yo. Fundidos del cine español »
  • 11h05 : Discussion – Pause
  • 11h25 : Fabrice Mallorca, Charles Gauthier (École Supérieure d’Art des Pyrénées, France)
    • « La notion de translucidité dans les œuvres graphiques singulières d’Isidro Ferrer, figure emblématique du design espagnol contemporain »

Les troubles de l’image documentaire

  • 11h50 : Marion Gautreau (Université Toulouse Jean Jaurès, France)
    • « Una realidad de contornos borrosos: la fotografía documental con cámara Holga »
  • 12h15 : Marta Martín Núñez (Université Jaume I de Castellón, Espagne)
    • « Imágenes difíciles en el fotodocumentalismo de creación español »
  • 12h40 : Discussion
  • 13h : Pause déjeuner - Restaurant universitaire La Vague
 Après-midi

Présidence de séance
Sabine Forero-Mendoza (Université de Pau et des pays de l’Adour, France)

L’expérience de l’image au-delà du visible

  • 14h45 : Maité Metz (Institut National du Patrimoine, France)
    • « Translucidité et transcendance : Bill Viola et la tradition espagnole du Siècle d’Or, un « dispositif mystique » ? »
  • 15h10 : Sandrine Lascaux (Université du Havre, France)
    • « Transparence et opacité, le vernis comme opérateur du translucide, Celebració de la mel d’Antoni Tapiés (1989) »
  • 15h35 : Cristina Giménez Navarro, (Université de Zaragoza, Espagne)
    • « Transparencias fugadas: opacidad y transparencia en la obra de Peyrotau y Sediles »
  • 16h00 : Discussion – Pause

Image translucide et temporalités

  • 16h20 : Julien Honnorat (Université Toulouse Jean Jaurès, France)
    • « Du mystère Picasso au spectaculaire Barceló: le filtrage scéno-graphique de la patine du temps pictural par sa trans-lucidité »
  • 16h45 : Victoria Pérez Royo (Université de Zaragoza, Espagne)
    • « La imagen persistente. Estéticas del tiempo expandido y la especificidad de un pensamiento asociado a la duración de la imagen »
  • 17h10 : Jorge Oter González (Université du Pays Basque –UPV/EHU-, Espagne)
    • « ‘Paisaje-Duración' y representación del paisaje en Lois Patiño »
  • 17h35 : Discussion

Vendredi 10 avril 2015

- Université de Pau et des Pays de l’Adour -
Amphithéâtre de la présidence

Matin

Présidence de séance
Cecilia González Scavino (Université Bordeaux Montaigne, France)

Introduction : les vitrages translucides

  • 9h00 : Sandrine Le Corre (Université Paris 8, France)
    • « Une vitre à travers laquelle on devine. Anna Malagrida »

Image translucide et lien social: entre intimité et espace public

  • 9h25 : Paula Ortiz (Réalisatrice, Université San Jorge de Zaragoza, Espagne)
    • Présentation du travail artistique
  • 9h50 : Christelle Colin (Université de Pau et des Pays de l’Adour, France)
    • « L’esthétique du translucide dans De tu ventana a la mía (2011) de Paula Ortiz »
  • 10h15 : Discussion – Pause
  • 10h35 : Haizea Barcenilla (Université du Pays Basque –UPV/EHU, Espagne)
    • « Rompe la ventana. Exposición y ocultación en Exhibition 19 de Señora Polaroiska »
  • 11h00 : Pascale Peyraga (Université de Pau et des Pays de l’Adour, France)
    • « Liens, réseaux et hiérarchies dans In-dependencias (2008-2012) de Miguel Ángel García : de l’intime au public, de l’individuel au collectif, du citoyen à l’institutionnel »
  • 11h25 : Caroline Ziolko
    • « Art monumental et image translucide. Forme, lumière et propos pluriel »
  • 11h50 : Discussion
  • 12h15 : Pause déjeuner - Restaurant universitaire La Vague
 Après-midi

Présidence de séance
Isabel Ibáñez (Université de Pau et des Pays de l’Adour, France)

Translucidité et images cinématographiques

  • 14h30 : Gloria Camarero (Université Carlos III, Madrid, Espagne)
    • « La imagen translúcida en las películas de recreación pictórica »
  • 14h55 : Chiara Palermo (Université Pierre-Mendès-France, Grenoble II, France)
    • La force de décadrage du translucide et la chair des rêves : Goya en Burdeos de Carlos Saura »
  • 15h20 : Carmen Peña Ardid (Université de Zaragoza, Espagne)
    • « La ficción cinematográfica y el imaginario de la muerte en La Morte rouge (2006), de Víctor Erice »
  • 15h45 : Discussion
  • 16h05 : Teresa Sorolla Romero, Antonio Loriguillo-López (Université Jaume I de Castellón, Espagne)
  • « Tactilvisiones de lo intangible: lo translúcido en el Tríptico elemental de España de José Val Del Omar »
  • 16h30 : Iratxe Fresneda Delgado (Université du Pays Basque –UPV/EHU, Espagne)
    • « Identidad e imagen translúcida en Irrintzi de Mirentxu Loyarte »
  • 16h55 : Discussion
  • 20h : Dîner – Restaurant Le Continental (3, rue Samonzet)

Samedi 11 avril 2015

- Médiathèque de Lons -
Av. de Santoña – 64140 LONS

Matin

Présidence de séance
Amélie Florenchie (Université Bordeaux Montaigne, France)

Les marges du texte et de l’image :
entre visualisation de l’inexistant et invisibilisation de l’image

  • 9h : Cristina Hidalgo Jaen (Université de Zaragoza, Espagne)
    • « Aballí - Perec: raptos, desapariciones, y textos invisibles »
  • 9h25 : Euriell Gobbe Mevellec (Université Toulouse Jean Jaurès, France)
    • « Translucidez de la imagen, translucidez del medio: reto estético y didáctico del álbum infantil contemporáneo »
  • 9h50 : Gianna Schmitter (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, France, Université Nationale de La Plata, Argentine)
    • « El formato texto-foto amalgama de Mario Bellatin, o la puesta en escena de umbrales »
  • 10h15 : Discussion - Pause
  • 10h40 : Agatha Mohring (Université Toulouse Jean Jaurès, France)
    • « Lo íntimo y lo translúcido en la novela gráfica Duelo de caracoles de Sonia Pulido »
  • 11h05 : Blanca Riestra (Université de La Coruña, Espagne)
    • « Submáquina de Esther García Lloret : vers une poétique des marges »
  • 11h30 : Nadia Mékouar-Hertzberg (Université de Pau et des Pays de l’Adour, France)
    • « La estética de lo translúcido en la obra de Clara Janés »
  • 11h55 : Discussion
  • 12h30 : Pause Déjeuner – Brasserie Le Pilota (458, Boulevard du Cami Salié)
 Après-midi

Présidence de séance
Emilie Guyard (Université de Pau et des Pays de l’Adour, France)

Les voiles de la mémoire

  • 14h30 : Kepa Sojo (Université du Pays Basque –UPV/EHU, Espagne)
    • « Imagen translúcida de la ciudad provinciana española franquista a través del plano final de Calle Mayor (1956), de Juan Antonio Bardem »
  • 14h55 : Enrique Mora (Université de Zaragoza, Espagne)
    • « La memoria traslúcida. Transparencia y opacidad de la imagen cinematográfica en la obra de Pedro Almodóvar »
  • 15h20 : Antonio Ansón (Université de Zaragoza, Espagne)
    • « Los velos de la memoria. Adrián Alemán, Ana Teresa Ortega, Ricard Martínez »
  • 15h45 : Discussion - Pause
  • 16h05 : Sabine Forero-Mendoza (Université de Pau et des Pays de l’Adour, France)
    • « Images translucides et dispositifs mémoriels dans l’art colombien contemporain »
  • 16h30 : Marie-Pierre Ramouche (Université de Perpignan Via Domitia, France)
    • « Velar la imagen para mejor desvelarla: reflexión sobre la representación de los atentados del World Trade Center por Alejandro González Iñárritu en 11’09’’01 »
  • 16h55 : Discussion – Conclusions

 Info pratiques

  • Restauration
    • Déjeuner du jeudi 9 avril :  brasserie universitaire La Vague (Campus universitaire, Pau)
    • Déjeuner du vendredi 10 avril : brasserie universitaire La Vague (Campus universitaire, Pau)
    • Dîner du vendredi 10 avril : restaurant Le Continental (3, rue Samonzet, Pau)  
    • Déjeuner du samedi 11 avril : brasserie Le Pilota (458 Boulevard du Cami Salié, Pau).
  • Plans d'accès
    • Agglomération Pau-Pyrénées Tourisme :

      • Le réseau de bus IDELIS

        • Coût d'un ticket unité : 1 euro (+ 20 centimes).
        • Ligne T2 (Gare SNCF - Centre Hospitalier) : un bus toutes les 10 mn
        • Ligne P20 (Gare SNCF - Uzein Aéroport) : un bus toutes les 60 mn
    • Itinéraires de l'aéroport, de la gare, de l'autoroute... vers l'Université de Pau 

    • De la gare au centre ville (hôtels Roncevaux et Bourbon) :

      • Lignes de bus T2, P5, P11, P20, P23  - de l'arrêt "Gare SNCF" à l'arrêt "Lycée Louis Barthou" (T2, P5) ou "Pôle Bosquet (P11, P20, P23) - 6 mn

    • Entre les hôtels et l'université

      • Depuis les hôtels du centre ville (Roncevaux, Bourbon) vers l'Université : autobus Idelis : lignes P20, T2 (1 bus toutes les 10 mn), depuis "Pau-Bosquet", jusqu'à "Commune de Paris" ou "Université" - 15 minutes

      • Depuis le All Suites Appart Hotel jusqu'à l'Université :
        • En voiture : 6 mn
        • Service d'autobus Idelis: ligne P20 (1 bus par heure), depuis "Europe", jusqu'à "Université" ou "Commune de Paris" - 15 mn
        • Itinéraire à pied : 30 mn
    • Entre les hôtels et la médiathèque de Lons (samedi)

      • Des navettes en voiture seront organisées

  • Carte dynamique / les lieux du colloque: sites des conférences - hébergement - restauration - transport
    • Cliquer sur l'icône  pour faire apparaître le détail des sites de conférences, des hôtels pour les participants, des arrêts de bus utiles pendant la tenue du colloque.
    • Cliquer sur le cadre  pour agrandir la carte dans un nouvel onglet.