JE "Outils de la traduction : traduire le double langage"

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ALTER - Arts/Langages : Transitions et Relations

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JE "Outils de la traduction : traduire le double langage" Appel à communication

Journée d’étude organisée par le laboratoire ALTER EA 7504

Salle Chadefaud – Institut Claude Laugénie

 

Le vendredi 26 novembre 2021 a été organisée une journée d’étude intitulée « Traduire le double langage : double jeu et double sens ». Elle a donné lieu à des échanges fructueux et a ouvert des pistes de réflexion, notamment sur la question des outils susceptibles d’être utilisés pour traduire ce qui relève du double langage : la « langue de bois », les doubles sens et sous-entendus traversent toutes les formes de discours, qu’ils soient quotidiens, médiatiques, publicitaires, politiques, philosophiques, littéraires ou cinématographiques. À l’heure de l’intelligence artificielle, on peut légitimement se demander quels outils de traduction, que ce soit le dictionnaire classique, les glossaires ou un logiciel de traduction automatiques, sont à même de rendre la polysémie des jeux de mots, des mots d’esprit et autres subtilités du double langage et de distinguer le sens dérivé du sens littéral. Une machine peut-elle percevoir l’implicite des tropes et le double, voire le multiple jeu des phénomènes langagiers ? Peut-elle trouver une traduction qui rende compte de la duplicité du langage ? Quant au traducteur humain, a-t-il toujours les connaissances, la culture, les compétences linguistiques nécessaires non seulement pour repérer les sens multiples d’une expression, mais aussi pour en rendre une traduction la plus fidèle possible ? Aux limites de l’interprétation s’ajoute la question de la traductibilité du culturel, du franchissement de la frontière entre des cultures et des références historiques ou géographiques différentes grâce aux adaptations ou équivalences. Des étudiants sont ainsi parfois perplexes lorsqu’ils doivent traduire des expressions telles que « to meet one’s Waterloo », « to send to Coventry », « to carry coals to Newcastle », ou bien encore « le ha llegado su San Martin », ou encore « Desde Cuba con amor » : ne percevant pas toujours le réseau de références convoqué par ces différentes expressions, ils se trouvent souvent démunis pour les traduire. En outre, comme la langue évolue au fil de l’histoire, la traduction doit aussi s’appuyer sur une connaissance de ses évolutions : se pose alors la question d’accéder à ce savoir encyclopédique, ce que la machine peut faciliter dans une certaine mesure.

 

 Cette seconde journée consacrée à la traduction du double langage sera donc davantage orientée vers les outils de la traduction que l’on peut mobiliser et exploiter. De plus, pour les enseignants de la traduction et traductologues que nous sommes, il est nécessaire de définir et de transmettre des méthodes et des stratégies permettant aux étudiants d’appréhender l’implicite des textes et de trouver les formules appropriées pour le restituer, en particulier lorsque ces formules sont imagées dans le texte-source. Le but de cette journée d’étude est donc de réfléchir à des stratégies et aux outils souvent pluriels sur lesquels elles sont susceptibles de reposer, aussi bien dans le domaine de la traduction que dans celui de la relecture et de la post-édition. C’est donc bien à la traduction en tant que pratique et enseignement de cette pratique que nous nous intéressons ici, ce qui n’exclut pas une réflexion théorique.

 

Pistes de réflexion :

- Etude de cas pratiques de traduction, analyse des problèmes et propositions de solutions

- Etudes comparées de textes sources et de leur(s) traduction(s)

- Usage des forums et des réseaux sociaux

- Travail sur des bases lexicologiques

- Enseignement(s) de la traduction, TAO, de la culture et de la civilisation nécessaires à la traduction

- Domaines : langue parlée et écrite, langue des médias, littérature, cinéma, théâtre, chansons, bande dessinée.

 

Les communications seront en français mais les langues étudiées seront l’anglais et les langues romanes. Merci d’envoyer votre proposition (300 mots) avant le 3 septembre 2022 à Françoise Buisson (francoise.buisson@univ-pau.fr) et à Blandine Daguerre (blandine.daguerre@univ-pau.fr)

 

Télécharger l'appel à communication